Depuis des heures, il traverse plaines et montagnes sans montrer le moindre signe de fatigue. Il file à vive allure, éclatant dans sa percée les derniers fragments de nuit.
Comme de nombreux héros de son époque, sa réputation le précède. Le voilà qui arrive, je crois le reconnaître à sa cadence.
Révélée par les lueurs du jour naissant, son armure brille comme un diamant. Il n’y a plus de doute, c’est bien lui. Je reste là, prostré derrière mon rocher.
Son passage est si furtif. Une image qui disparaît instantanément et un son qui s’évanouit aussitôt.
J’ai enfin aperçu le TGV.





























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