De même que d’humains, de silence ou d’inspiration, il avait besoin d’être entouré de livres pour bien vivre.
Un jour, il regardait sa bibliothèque, calmement. Face à ses livres, il m’avait dit : « Ils ont une valeur qui dépasse leur contenu et leur caractère d’objet. Une beauté qui n’a besoin de se justifier que par sa simple existence. »
Il s’était ensuite tourné vers moi et m’avait lancé un doux sourire. Je me souviendrai toujours du ton heureux de sa dernière phrase avant de sortir de la maison : « Je mourrai entouré de livres. Ceux de ma bibliothèque mais également ceux de ma vie. »





























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